« C’est sous les pommiers de l’Orne qu’on fait les meilleures siestes ! », Michel Onfray, Traité d’athéologie, Grasset

9 01 2005

A quoi sert un philosophe ? A donner à penser. Si les mots ont un sens, l’écriture d’un Traité, on ne parle ici que du qualificatif que Michel Onfray a donné à son dernier opus et pas de celui qui agite le débat public, et a fortiori l’écriture d’un Traité philosophique, est un grand œuvre, qui suppose concepts, arrêtes, critiques, bref fondations.

C’est peu dire que l’ouvrage ne remplit aucune des promesses du titre et du contenu.

Pourtant, comme on espérait de l’ouvrage et de l’auteur, dans un contexte marqué de manière structurelle par la nécessité de défendre et d’incarner la laïcité - à toute heure soyons prêts !- et de manière conjoncturelle par le torrent d’émotions cathodiques après la disparition de Karol Wotyla et l’élection de Josef Ratzinger aux fonctions de chef de l’église catholique. Lire la suite »