Migration vers la Médiathèque Marguerite Duras
12 06 2010
Catégories : Agir pour le 20ème
Je reviens à l’heure du déjeuner aux Invalides, chez le Gouverneur Militaire de Paris où je retrouve ma collègue du 11ème, Martine Debieuvre, 1ère adjointe et comme moi, correspondant Défense et commandant dans la Réserve Citoyenne. Il s’agit là, de manière conviviale, de faire connaissance avec l’officier qui coordonne Lire la suite »
Ce mardi matin, toutes les écoles du 20ème ayant participé au permis piéton sont invitées en mairie, avec les enseignants et les enfants. L’école Planchat dans laquelle est mon fils est là. Il a été désigné avec une de ses camarades pour recevoir leur permis et ceux des camarades de leur classe, en leur nom. La salle des fêtes se remplit et tous s’installent sur les chaises, qu’il faut rajouter, devant l’estrade où l’orchestre des gardiens de la paix est là au grand complet pour rythmer la cérémonie. Lire la suite »
Ce lundi du gouverneur est consacré à deux sujets : le plan égalité des chances présenté par le Vice-Amiral Jonnet et un exposé sur la Chinamérique par le Commandant dans la Réserve Citoyenne Chambon et monsieur Dessertine. A la fin de la séance, je vais me présenter au Vice-Amiral pour étudier avec lui ce que nous pouvons faire dans le 20ème et comment intégrer cette offre dans la palette de solutions que nous voulons mettre en œuvre avec le contrat local de sécurité. J’en profite également pour remettre au Général Bruno Dary deux lettres, l’un le conviant à nos cérémonies, l’autre qui est la copie de la lettre que j’ai adressée au Capitaine Nourroudine Aboudlhoussen pour le remercier de sa participation à la Journée nationale des victimes de la déportation dans le 20ème en avril dernier et qui l’invite à nouveau le 18 juin prochain. En effet, c’est grâce à ce lundi du gouverneur que la rencontre a été possible et je tenais aussi en remercier le gouverneur.
Pour la troisième année, nous voici sur les lieux de la Place du Maquis du Vercors avec Gilbert Gilbon qui anime, avec notre soutien, cette cérémonie, le monde combattant des 20ème et 19ème arrondissements, et avec, j’en suis très heureux, la présence de Yacine Chaouat, mon homologue du 19ème. Cette année, nous avons encore amélioré le dispositif avec la présence de nos huissiers en tenue, une tente, une sonorisation et un pupitre. Tous nous attendons l’aménagement de la place qui devrait accueillir la stèle d’hommage aux insurgés du Maquis. Après mon collègue du 19ème, je prends la parole pour revenir sur l’interrogation qui habitera toujours l’histoire de l’insurrection du Maquis et la stratégie militaire du glacis. Sacrifice, volontaire ? Abandon ? Manière de fixer des troupes ? Après le dépôt de gerbes, nous nous quittons en souhaitant que l’an prochain nous puissions enfin y associer la population pour célébrer ensemble le tragique « bond du chamois ».
Répondant à leur demande, nous avons accueilli dans les locaux de la Mairie la réunion du Bureau de l’association des déportés de Neuengamme. Le camp a été ouvert en 1938 pour devenir un camp de concentration en 1940. Plus de 100 000 détenus sont passés par ce camp et plus de 50 000 personnes n’en sont pas revenus. Je tenais à venir les saluer. Je suis particulièrement touché de les recevoir et de leur dire qu’ils sont chez nous, chez eux. J’évoque avec eux à la fois l’orientation en matière de cérémonies et notre agenda de la mémoire, en souhaitant vivement que les liens que nous avons se confortent dans l’action que nous menons ici dans le 20ème.
Le Conseil de Quartier avait un ordre du jour chargé. Tout d’abord, nous évoquons les 150 ans du 20ème arrondissement pour lequel le conseil souhaite prendre une initiative en octobre, avec un parcours historique en direction des jeunes. Nous évoquons ensuite les projets concernant la rue des Orteaux. La situation d’extrême tension est évidemment évoquée, les représentants des locataires étant présents. Je suis d’ailleurs étonné que la question de la sécurité ne soit pas plus clairement inscrite à l’ordre du jour, tant les problèmes sont récurrents et tant l’on ne peut comprendre nos aménagements que par rapport à notre volonté de modifier l’aspect du quartier. Tandis que la discussion s’engage, nous écoutons une intervention faite d’une voix douce par un habitant du quartier, aveugle et que nous connaissons bien, puisqu’il est une figure du conseil de quartier et qui à partir de son expérience récente, Lire la suite »
Ce lundi, j’achève le cycle des réunions préparatoires à la refonte du Contrat Local de sécurité. Sept réunions à l’automne, sept réunions depuis le mois de mai pour affiner nos propositions. Bien évidemment, le calendrier a été tributaire des élections puisqu’a joué à plein le droit de réserve tant de la justice que de la police… Si j’étais ironique, je considérerais cela avec humour en constatant que pendant les élections, les services de l’Etat sont aux abonnés absents. Eh oui, pendant les élections, le contrat local de sécurité est suspendu ! Quelle drôle de logique, comme si la sécurité des habitants pouvait souffrir ces prétendues réserves administratives. Comme si le fait que nous réunissions des autorités sur un sujet d’importance avait un quelconque impact électoral… C’est ainsi que l’Etat dit impartial tourne le dos à la réalité du monde comme il va ou plutôt comme il ne va pas… Pour toutes ces raisons, nous avons recommencé début mai pour, à marche forcée, achever ce jour. Lire la suite »
Comme chaque année, nous nous sommes retrouvés, à l’invitation des Amis de la Commune, pour la montée au Mur. Banderole, défilé, évocation et hommage, dépôt de gerbes et chansons à tue-tête, comme chaque année. Comme l’an dernier, la Mairie du 20ème avait mis à disposition un pupitre et un micro permettant une meilleure écoute des messages. Nous nous donnons rendez-vous l’an prochain, pour une commémoration symbolique et plus forte encore : 1871-2011. ps : photo de l’an dernier !
Ce soir, les habitants de la rue des Orteaux organisaient la fête des voisins, dans le contexte que l’on connaît. A peine sorti du train de Bordeaux, je rejoignais le lieu. Il s’agissait, en effet, surtout, de montrer que les riverains entendent réoccuper l’espace public. Et pour notre part, en tant que municipalité, de montrer notre soutien à cette initiative. Barbecue, chips, boissons, table-buffet, rien ne manquait. Ma collègue Anne-Charlotte Keller nous rejoint et elle est dans son élément puisqu’elle connaît de nombreux habitants qui sont ses amis. Dans le début de la soirée, l’ambiance est plutôt bon enfant. Lire la suite »
Je n’étais pas au Conseil d’arrondissement qui a notamment abordé à nouveau la question de la Porte de Montreuil, puisque du 26 au 28 mai, je me suis rendu à Bordeaux pour l’assemblée générale des directeurs de cabinets socialistes, au titre des “anciens”. Le contexte dans lequel se débattent les collectivités locales, montrées du doigt pour leurs “dépenses” et leurs “impôts” par le gouvernement, alors qu’elles sont dépourvues, par chaque “réforme” des moyens d’agir, peut contribuer à un sentiment d’abandon, au moment où nos concitoyens sont demandeurs de protection et d’aides. Au programme, débats sur l’organisation territoriale au moment même où les projets étaient débattus au Parlement, analyses stimulantes sur l’état de l’opinion par Jean-Daniel Lévy du CSA et discours roboratif de François Delugat sur la mutation nécessaire du CNFPT, organisme de formation des collectivités territoriales, qui doit accompagner et éclairer le changement et le management dans nos territoires.
A la demande du Grand Orient de France, j’ai participé à l’émission « Le plus grand musée du monde », diffusée ce jour et consacrée au Musée de la Franc Maçonnerie, de la rue Cadet, qui a été inauguré en février dernier. J’ai apprécié de pouvoir arpenter le Père Lachaise et d’y donner les raisons pour lesquelles il est reconnu comme étant un haut lieu de la Franc Maçonnerie. J’ai également apprécié le professionnalisme de l’équipe de France 3, son le sens de l’écoute et sa volonté de comprendre pour mieux expliquer au monde dit « profane ». Nous étions bien loin du sensationnalisme un peu (un peu ?) « trash » d’une autre émission prévue la semaine prochaine et dont la bande annonce est tout un programme ! On trouvera en revanche dans cette émission, une visite guidée du Musée, des commentaires sur l’engagement maçonnique et une découverte des lieux de mémoire et d’histoire vivante, tant il est vrai que la tradition n’a de sens que si elle éclaire le présent.
Comme nous en avons pris l’habitude, je retrouve les riverains du quartier Olivier Métra pour une réunion d’informations et d’échanges. Les riverains constatent un retour en force des ventes de drogue. La situation reste tendue. Ensemble, nous élaborons ce que nous pouvons faire, y compris pour prévenir les difficultés de l’été et notamment du 14 juillet. Nous nous engageons à sortir un document d’information sur la législation en matière de pétards, à destination des habitants mais aussi des commerçants. Nous décidons également d’organiser une table ronde avec tous les acteurs concernés à la rentrée. Enfin, nous relaierons la demande des habitants de rencontrer le commissariat de police dans les plus brefs délais.
Pour la première fois depuis longtemps, je ne suis pas allé voter dans ma section qui comme toutes les sections de France et de Navarre devaient ratifier le texte sur le nouveau modèle de développement. Tout d’abord, les circonstances ne s’y prêtaient pas, puisque la réunion avec les habitants d’Olivier Métra se tenait juste avant. Mais, j’aurai pu aussi voter avant… En fin de compte, j’avoue ne pas avoir voulu participer à ce vrai-faux débat, sur un texte ficelé, présenté en Conseil national entre les vacances et à un horaire où seuls ceux n’ont pas de vie personnelle, familiale ou professionnelle peuvent s’y rendre. Certes, le texte présente des avancées, mais s’il est vrai que le PS reprend un peu de poil de la bête, il n’en reste pas moins que nous perdons en substance, en dynamique. Nos assemblées générales sont désertées et pour le moins peu intéressantes. Bref, il y a loin de la coupe aux lèvres et de l’image dans la presse et l’opinion à la réalité vécue dans nos sections…
Nous nous retrouvons, cette fois-ci en Mairie, d’abord avec les résidents de l’immeuble géré par la SNR pour débattre des questions spécifiques à cet ensemble. Et notamment, le projet dit de résidentialisation. C’est en quelque sorte une première de mettre autour de la même table tous les acteurs de cet ensemble, tant les tensions sont parfois palpables entre les participants. Notre rôle est ici, non pas de prendre parti, mais d’être en médiation, entre les habitants et le commissariat de police, entre les habitants et le bailleur et parfois entre les habitants eux-mêmes. La discussion démarre sur les points d’accord, à savoir la nécessité d’avoir une présence policière régulière et d’alerter encore une fois sur la situation extrêmement grave qui perdure rue des Orteaux. Nous débattons ensuite du projet de la SNR qui vise dans un premier temps à sécuriser l’ensemble des entrées (halls et parkings). Afin que tout le monde soit sur la même longueur d’ondes, je rappelle le rôle de la Mairie. Lire la suite »
La deuxième réunion de la commission « Prévention/Sécurité » du Conseil Municipal des Enfants a commencé par un petit quizz que j’ai lancé à la cantonade : combien pensez-vous que le 20ème compte d’habitants ? Pour Charlotte, 46 000 ; pour Gwendal, 44 000 ; pour Mustafa, 50 000 ; pour Lucas, 45 000 ; pour Kenda, 3 770 (c’est précis !) ; 2 500 pour Malang ; 300 000 pour Ethan ; 30 000 pour Kaïs et 55 000 pour Imen ! Lire la suite »
Cette année, les commémorations de l’abolition de l’esclavage ont été concentrées sur les 9 et 10 mai. Depuis 2008, nous avions, dans le 20ème, commémoré le 10 et le 23 mai. Or l’an dernier, après discussion avec les initiateurs du Comité de la Marche 98 dont le siège est dans le 20ème, Serge et Viviane Romana, ceux-ci m’avaient confirmé qu’ils ne faisaient plus de la date du 23 mai un préalable. De quoi s’agit-il, comme le disait quelqu’un de cher à mon cœur ? Comme toujours en France, la querelle de dates est un sport national. La date du 27 avril (date de la promulgation du décret abolissant l’esclavage par Victor Schoelcher en 1848) ne convenait pas et disons-le, nous l’avons entendu, parce qu’un « blanc » avait aboli l’esclavage et que cela ne rendait pas compte de la lutte des noirs. Or, donc, Jacques Chirac réunit…une commission laquelle décide que ce sera le 10 mai, la date. Evidemment, elle ne convient pas… et en souvenir de la marche du 23 mai 1998, les associations demandent une autre date, celle-là. Là-dessus, le gouvernement Fillon sort une circulaire rappelant la date de la Journée Nationale, le 10, rappelant le 27 avril et n’excluant pas le 23……. Mon souci, dans le 20ème était de pouvoir expliquer aux associations, aux citoyens, ce que nous faisions et donc, fort du soutien des initiateurs du 23 mai, nous avons commémoré l’abolition de l’esclavage en ce début du mois de mai. Lire la suite »
Ce matin, nous avons rendez-vous avec Frédérique Calandra, avec les riverains, les puciers, les commerçants de la Porte de Montreuil. La foule est là, nombreuse, mais disciplinée, la situation est explosive. Chaque week-end, près de 1 500 personnes envahissent l’espace public pour vendre des produits pris dans les poubelles, rachetés, volés, des denrées avariées. Au-delà des problèmes d’occupation du domaine public, de santé publique, se posent des questions de tranquillité et de sécurité publiques. En effet, il ne s’agit pas des petits marchés traditionnels où l’on arrondit ses fins de mois. Non, nous sommes en présence d’une occupation illégale et de comportements qui mettent en danger la sécurité des riverains, qui ne peuvent plus rentrer ou sortir de chez eux, d’intimidations et d’agressions physiques. Lire la suite »
Pour la commémoration du 8 mai 1945, j’ai proposé que nous accueillions une belle exposition, consacrée à Jean Moulin, “Un héros moderne” du 7 au 14 mai. Et je remercie l’ONAC 75 de nous avoir aidé avec rapidité, comme toujours. La cérémonie se déroule désormais avec un rassemblement devant la Mairie, le départ en cortège devant deux plaques, celle de Jacques Kramkimel, d’origine polonaise, 21 ans, capitaine FTPF, 35ème brigade, engagé à Toulouse, mort pour la France dans la lutte contre l’occupant nazi, et celle de Léon Josselovitz, 40 ans, commandant FTPF, mort pour la France dans la lutte contre l’occupant nazi, qui habitaient au 7 place Gambetta. Lire la suite »
Déjeuner avec Albert Bigielman, président de l’amicale de Bergen-Belsen, enfant du 20ème, est toujours un plaisir. Et au risque de lasser autour de moi, je ne me lasserai jamais d’exprimer le plaisir que m’a offert la providence de rencontrer, dans ma fonction d’Adjoint au Maire, ces hommes et ces femmes qui sont revenus. Le déjeuner commence par l’évocation d’un projet qui nous tient à cœur : la dénomination de nos écoles. A Paris et dans le 20ème, la quasi-totalité de nos écoles, à la différence des collèges et des lycées, n’ont pas de nom et portent le nom de la rue dans lesquelles elles se trouvent. Lire la suite »
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